Le 22 janvier 2009, j'ai effectué à Barcelone une visite d'une journée qui m'a permis de répondre à de nombreuses sollicitations, au plan de la coopération transfrontalière.
J'ai rencontré comme on dit chez nous « de sacrées pointures », pour parler des personnalités, économiques ou politiques, qui m'ont reçu.
Ensemble, nous avons mis à plat les différents chantiers et projets en cours, des deux côtés des Pyrénées, susceptibles dans un avenir proche de constituer de belles forces vives pour affronter les grands enjeux de demain.
Par ces actes de rapprochement concrets, qui constituent la suite logique de déplacements antérieurs que j'avais effectués en Principauté d'Andorre ou en Catalogne – à Barcelone, bien sûr, mais également à Gérone dans le cadre de l'EuroDistrict – j'espère que nous allons pouvoir maintenant mettre en place des synergies pour ouvrir une ère nouvelle sur l'axe Catalogne-Sud / Catalogne-Nord.
Je suis sûr et certain, fort de ces précieux contacts, de ces belles et sincères rencontres, que j'espère bien maintenant poursuivre dans notre département des Pyrénées-Orientales, qu'il existe devant nous un bel avenir.
Laissons de côté les auteurs de séances de maraboutage s'épuiser en harangues sous les préaux de Perpignan. Ils sont insignifiants. J'en ai eu la preuve lors de mes fréquents déplacements à Barcelone...
Personnellement, j'ai préféré, depuis des mois, tisser une minutieuse toile, accomplir dans l'ombre, pas à pas, un travail de fourmi, pour aujourd'hui vous livrer les premiers résultats concrets de liaisons établies. Ce n'est pas fini. Avec nos amis du sud, nos voisins, avec lesquels nous avons tant à partager – culture, langue, patrimoine... mais aussi un certain art de vivre – ce ne sera jamais fini.
Ce climat qui nous unit, je l'ai encore vécu à la fin de cette journée du 22 janvier 2009 qui fera date dans certains esprits constructifs. C'était dans le Parlement catalan, à Barcelone bien sûr, où mes amis députés Lidia Santos, Joan Ferran et David Pérez, le temps de partager un grand moment de générosité et de solidarité entre élus socialistes, m'ont reçu « la main sur le coeur ». Ces instants-là sont des maillons forts pour bâtir un avenir en commun.