La nouvelle s'est répandue en un éclair dans le département ce matin... Comme tous, j'ai été choqué d'appendre le décès de Jacques Bouille. Je suis attristé, navré qu'il en soit arrivé à se donner la mort.
Jacques Bouille avait siégé au sein de l'Assemblée Départementale dans les rangs de mon opposition UMP.
Quels que soient les fautes que l'on pourrait commettre dans l'existence, les reproches dont on pourrait être la cible, nul ne mérite de mourir ainsi. On sait tous que l'aboutissement de la vie c'est la mort ; on peut la comprendre lorsqu'elle arrive de façon naturelle et le plus tard possible. Ces derniers mois, la vie lâchait Jacques Bouille et Jacques Bouille a fini par lâcher la vie...
Je pense à sa famille qui, après l'épreuve de l'emprisonnement, est aujourd'hui confrontée au terrible drame ultime de la disparition brutale, violente et sans retour. Je leur adresse mes plus sincères condoléances.