Alors encore gérée par Jean-paul Alduy et son équipe, la Municipalité de Perpignan avait décidé, concernant la mise en service du 4ème pont sur la Têt, de substituer au carrefour giratoire actuel un carrefour à feux à l'intersection de la voie sur berge et de la rue des coquelicots, au débouché de ce 4ème pont. On le découvre aujourd'hui !
La voie sur berge étant communale à cet endroit, le Conseil Général ne peut que contester ce « choix ». Cependant, il nous est apparu important de préciser que ce « choix » aura pour conséquence une perte considérable de fluidité de la circulation sur l'axe routier, à quatre voies, Ille-sur-Têt/Canet-en-Roussillon, axe dépourvu de feux tricolores sur toute sa longueur jusqu'à présent (une trentaine de kilomètres).
Cette route voit passer 47.000 véhicules par jour et nul doute que les automobilistes marqueront quelques signes de mécontentement quant à cette décision... C'est regrettable, mais pas totalement étonnant lorsque l'on pratique, chaque jour, le manque de cohérence du plan de circulation – ou le manque tout court d'ailleurs ! - de l'ancienne municipalité alduyste.
L'Institution Départementale, si elle avait du être confrontée à un choix à cet endroit-là aurait opté pour le maintien du carrefour giratoire complété, pour la sécurité de tous, par un passage piéton en dénivelé. Oui, cela aurait coûté un peu plus cher, mais cela aurait permis de concilier fluidité de la circulation et sécurité des piétons ! Une fois de plus, voilà une décision de l'ancienne équipe municipale qui nuit au développement de notre territoire. Mais ce n'est pas irrémédiable : avec le changement de municipalité possible dès le 28 juin prochain, d'autres perspectives pourront voir le jour...