Je vais commencer ce billet par une liste de noms... Cela va peut-être vous paraître un peu fastidieux ; pourtant il est important de bien se remettre en mémoire l'immense soutien qu'a reçu Jacqueline Amiel-Donat pendant cette campagne...
Pierre Cohen, Maire deToulouse ; Béatrice Négrier, conseillère régionale ; Jaume Bartomeu, Chef du gouvernement andorran ; Jordi Hereu, Maire de Barcelone ; Christian Teyssedre, Maire de Rodez ; Anna Pagans, Maire de Gérone ; Hélène Mandroux, Maire de Montpellier ; Youcef Bounoua, Vice-Président de l'Agglomération de Narbonne ; Jean-Claude Pérez, député de l'Aude et candidat à Carcassonne ; Jacques Bascou, Maire de Narbonne ; Jean-Claude Gayssot, ancien Ministre, Vice-Président de la Région Languedoc-Roussillon ; Maria Rosa Ferrer, Maire d'Andorre-la-Vieille ; Raymond Vall, Maire de Fleurance ; Santiago Vila, Maire de Figueres, Jean-Pierre Chevènement, Président du MRC ; Bertrand Delanoë, Maire de Paris... Eh oui, tous ces hommes et ces femmes sont venus en personne à Perpignan apporter leur appui complet et sans faille à la liste de la seule candidate de Gauche de ces élections perpignanaises. C'est important de le rappeler, toujours et encore...
Parce que voter, ce n'est pas juste glisser un bulletin dans une urne – même s'il s'agit là de l'acte concret par excellence lorsque l'on veut changer le cours des choses... Voter, c'est aussi réfléchir à tout ce qui se mettra en place une fois le candidat ou la candidate élu(e) ; c'est prendre conscience de l'ampleur des synergies possibles selon tel ou tel choix ; c'est songer que les projets politiques ne sont pas les mêmes et qu'ils n'entraîneront pas les mêmes conséquences ; voter c'est penser à nos enfants, à nos petits-enfants, à toutes celles et tout ceux qui ne sont pas encore des adultes et qui vivront dans le monde que nous leur construisons aujourd'hui.
La liste conduite par Jacqueline Amiel-Donat est, je l'ai déjà écrit ci-dessus, la seule à défendre les valeurs de la Gauche, dans son ensemble, dans tout ce qu'elle a d'unique et de mélangée à la fois. Cette gauche dont notre ville chef-lieu a tant besoin ; cette Gauche qui ne peut que redonner de l'espoir à tout ceux qui souffrent.
Pour que cette Gauche-là gagne dimanche prochain, la mobilisation doit être forte. Je sais que certains ont baissé les bras, je sais que certains ne votent plus, je sais que certains pensent que ça ne sert à rien... Jacqueline Amiel-Donat s'est battue, et moi à ses côtés, pour que cette nouvelle élection soit rendue possible. Aujourd'hui plus que jamais, nous pouvons mettre un terme à 50 années d'un alduysme dévastateur... Nous comptons sur vous.
À Narbonne, Jacques Bascou (PS), élu Maire de cette ville n’était pas donné gagnant entre les deux tours (Moynier, maire dans la continuité de 30 ans de Mouly, comme ici Alduy devait l’emporter). Avec 5% de participation en plus au second tour, la Gauche l’emporté avec 57% des voix !!! La résignation ne doit jamais prendre le dessus !