Hier – dimanche 21 juin – a eu lieu le premier tour des élections de Perpignan... Election partielle certes, mais qui a su mobiliser 53,75% des inscrits sur les listes électorales de notre ville chef-lieu.
Un premier constat : Jean-Paul Alduy n'arrive que péniblement à 40% des voix des votants ce qui est loin du succès sur lequel l'ex-maire de Perpignan comptait... Eh oui, On ne se remet pas aussi facilement que cela de la fraude à la chaussette, fraude qui a défrayé la chronique – locale et nationale, pendant de longs mois ! Les électrices et les électeurs savent bien que c'est aujourd'hui plus que jamais le moment de faire cesser tout un système à bout de souffle, responsable de l'enlisement de la ville. L’espoir est là…
L'annonce du maintien du candidat Codognès n'est que la preuve que ce dernier ne saurait pouvoir affirmer qu'il est de gauche... Quand, sur son propre canton, on ne sait pas rassembler plus de 12% des voix sur ses propositions, on a la lucidité de laisser se jouer un face à face d'où la gauche sortirait sans nul doute vainqueur... Il faut avoir ces convictions et l’honneur en plus… Mais laissons de côté les épiphénomènes et continuons à rassembler, à fédérer, à rendre vibrant cet espoir de voir un jour nouveau se lever sur Perpignan le soir de dimanche prochain.
La mobilisation doit être totale et sans réserve ! Jacqueline Amiel-Donat a tout mon soutien, de toutes mes forces. Vous pouvez compter sur elle. L’espoir est là !