Je suis à la fois Président de l'Office 66 et du Conseil Général, ce qui me permet d'avoir une vision globale des besoins de notre territoire en terme de logement et de pouvoir mettre en oeuvre toutes les actions nécessaires pour y répondre.
Lors de la dernière session du Conseil Général (le 6 juillet), pas moins de huit dossiers (représentant 35 millions d'euros investis) concernant directement la question du logement ont été votés par l'Assemblée Départementale, et à l'unanimité. C'est dire si la politique que je mène en ce domaine est considérée comme efficace, même pour mes opposants !
L'Office 66 est une structure qui fonctionne bien, très bien même ; le rapport de la Chambre régionale des Comptes – qui sera certainement présenté lors de la prochaine session du Conseil Général (le 27 juillet) – en fait état puisqu'il nous donne satisfecit sur quasiment tous les points. Et je compte bien aller encore plus loin ! Parce que le Logement est le grand enjeu des années à venir, que ce soit en raison de la crise qui, malgré ce que certains tentent de nous faire croire, est toujours bel et bien là, ou que ce soit en raison de la forte croissance démographique observée depuis plusieurs années sur notre territoire et qui va continuer de façon exponentielle.
Comme je l'ai clairement dit aux 180 Maires venus pour une séance de travail « CG66/Mairies », au Palais des Rois de Majorque le 7 juillet dernier, avec mes collègues élus de la majorité, nous comptons bien être à leurs côtés, particulièrement sur la question du Logement. En effet, à la bse même d'une construction de logements, il y a le terrain. Et, dernièrement, le Préfet des Pyrénées-Orientales a pris des arrêtés rendant telle ou telle zone non-constructible au regard du Plan d'Innondations. Or, ce Plan a été dressé au vu des données datant de... 1940 !
Il ne faut pas être grand clerc pour savoir qu'en plus de soixante ans, des barrages ont été construits, des routes ont été tracées, des travaux d'aménagement du territoire ont été effectués donnant une toute autre image topographique des Pyrénées-Orientales. Mais le Préfet n'en a pas tenu compte et c'est fort regrettable, voire préjudiciable. Certains terrains considérés par le Préfecture comme innondables ne le sont pas forcément. C'est pourquoi, je veillerai à ce que les décisions de l'Etat en la matière soient un peu plus en phase avec la réalité des années 2010 !
Il n'est pas question que les nouveaux arrivants ne trouvent pas à se loger, comme il n'est pas plus question que nos enfants soient contraints de quitter leur terre parce qu'ils ne trouvent pas où habiter.