Comme vous le savez, c'est ce jeudi 1er octobre qu'aura lieu le vote de désignation du premier des socialistes. A quelques heures de ce scrutin capital pour les prochaines élections régionales, je tenais à rappeler que le résultat qui émanera de la fédération des Pyrénées-Orientales doit être franc et massif. Je l'ai déjà expliqué, nous sommes dans une situation unique en France car Georges Frêche ayant été injustement exclu du PS, il ne peut briguer ce poste. Deux candidats se sont positionnés, les Audois Eric Andrieu et Didier Codorniou.
Alors que ce scrutin engage notre responsabilité pour les années à venir, seul Didier Codorniou mérite ce vote franc et massif auquel j'appelle. Lui seul a en effet eu le courage d'organiser le rassemblement nécessaire pour que notre Région reste à gauche. Comme je l'ai répété lundi soir à Millas et en présence de notre ami Didier qui avait fait le déplacement depuis Gruissan, les réunions et les petites phrases qui se sont succédé ces dernières semaines ne font aucun doute sur la situation à laquelle nous sommes confrontés : Eric Andrieu n'a pas d'autre ambition que d'utiliser ce vote à des fins personnelles et c'est lui qui a ouvert le front entre les pro et les anti Frêche.
Je ne reviendrai pas sur les sombres manigances orchestrées par certains, encore moins sur l'attitude de ceux qui ont délibérément médiatisé le triste spectacle qui s'est déroulé ces derniers temps... L'heure est grave et il est impératif de mettre un terme à tout cela. Oui, Didier Codorniou a accepté le rôle d'"homme de paille" et oui, il ne sera premier des socialiste que l'espace de cinq minutes. Car aussitôt désigné, il passera le flambeau à Georges Frêche qui lui a d'ailleurs clairement manifesté son soutien hier dans la presse. Notre Président de Région sortant est le seul homme capable de mener le combat que nous devons engager face à la droite et ce n'est qu'avec lui que nous continuerons cette politique faite de réalisations d'abord utiles à ceux qui en ont le plus besoin dans la vie.
Ne tombons donc pas dans le panneau alors que l'équation est simple : voter Codorniou, c'est voter Frêche et donc se donner les moyens de faire gagner la gauche. Je compte d'abord sur chacun des 2 000 militants socialistes des Pyrénées-Orientales.