Lors de la réception organisée mercredi soir en l'honneur des Dragons, j'ai dû aborder la question du réaménagement du stade Gilbert Brutus, notre équipe de rugby à XIII ayant besoin d'un équipement digne de ce nom.
Alors que le Conseil Général et la Région se sont toujours mobilisés pour soutenir les projets sportifs structurants, un semblant de polémique circule actuellement, la Ville de Perpignan laissant entendre que les travaux sont dans l'impasse à cause de nous. Pourquoi de telles accusations malveillantes ? Parce que la Ville voudrait que le Conseil Général et la Région s'engagent à hauteur d'un tiers du coût de l'opération d'extension, alors que le stade Brutus est une structure 100 % communale !
Comme je l'ai écrit dans une lettre au sénateur-maire de Perpignan et dont j'ai donné une copie à Bernard Guasch, le Conseil Général a voté en mars dernier une subvention de 1,6 million d'euros alors que la Région, elle, vient de s'engager sur une somme de 1 million. 2,6 millions apportés à un projet d'équipement communal, c'est exceptionnel en France ! La Ville doit donc cesser de mettre en cause l'effort significatif du Conseil Général, elle a déjà commis une grossière erreur en construisant une piscine aux pieds des poteaux ! Une piscine plutôt que des tribunes, quelle décision !...
Je le répète, pas une seule collectivité en France ne finance comme le Conseil Général un équipement sportif. L'effort fait ici, je l'assume... Mais si le maire de Perpignan persiste dans la polémique, le Conseil Général sera tout simplement contraint de se retirer du projet de réhabilitation du stade. Et il aidera les Dragons différemment.